AFFAIRES REGLEES

 

AFFAIRE A

A est un petit bout de femme déterminée à qui le Crédit Agricole demandait un solde de crédit de 512.975 F compte arrêté au 18 octobre 2000. Le Crédit agricole engage une saisie immobilière.

A se bat ainsi que sa famille avec le concours d'un avocat. Comme chacun le sait, il est quasiment impossible d'arrêter une procédure de vente aux enchères surtout lorsque la réclamation porte sur le chiffre exact de la somme due et non sur l'existence de la créance.

Et oui, A conteste le montant de la créance. Le dossier est très compliqué parce que ancien. Surtout, les relations ont été compliquées par un divorce et par un dépôt de bilan.

A prétend que toutes sommes n'ont pas été débloquées. Le C.A refuse de fournir les documents. Elle perd au Tribunal. Elle change d'avocat et fait appel.

La procédure servira à gagner du temps. Il est vain de prétendre régler favorablement l'affaire par la voie judiciaire.

Le CAAB s'en mêle et obtient de la banque une lettre qui authentifie que le CA est en fait dans l'incapacité de justifier de tous les versements. A a donc raison.
Le CAAB mène la négociation qui aboutira à une transaction finalisée par Maître Bousquet.

Il faut toutefois signaler que la banque a bien compris que A était prête à se lancer dans des actons médiatiques et même une grève de la faim. Elle a d'ailleurs donner des signes de sa détermination en allant dans le hall de la banque un jour de réunion du Conseil d'Administration pour annoncer ses prochaines initiatives.

Bravo à A… au fait quel est le résultat ? A a transigé à 80 000 F au lieu de plus de 500 000 F. La maison est sauvée. Elle a même fait un petit don au CAAB. Tout est bien qui fini bien.

AFFAIRE L….

Mme L. est une dame qui connaît quelques difficultés financières. Elle vit seule avec un enfant à charge.

Il y a quelques années de cela, Mme L… avait contracté un crédit auprès de sa banque (le CL pour ne pas le citer) afin d'acheter un véhicule.

Or, quelques temps après, Mme L… s'est retrouvée au chômage et a commencé à avoir du mal à payer les échéances de son crédit. La spirale a commencé.
Les prélèvements automatiques n'ont cessé et petit à petit, son compte s'est retrouvé à découvert.

Les chèques ont été rejetés et bien entendu, accompagnés de frais en cascade et enfin, la banque l'a menacé de l'inscrire au FICP.

Le CAAB a donc décidé d'intervenir.

Dans un premier temps, la banque a fait la sourde oreille, puis, après un deuxième courrier où notre ton s'était durci, la banque a décidé de lui rembourser les frais qu'elle lui avait prélevés et lui a accordé un découvert autorisé afin de ne pas aggraver sa situation financière.

 

AFFAIRE N …

Suite à son divorce, Mr N… a connu quelques difficultés financières qui lui ont occasionné un solde débiteur auprès de sa banque. A l'époque, Mr N… a immédiatement averti sa banque qui lui a accordé oralement un découvert autorisé de 5.000Fr.

Pendant une courte période, il fut contraint de dépasser son découvert autorisé et en toute bonne foi (-8.000 Frs), il vint avertir sa banque en lui promettant de solder son découvert dans les 15 jours, compte tenu du fait qu'il devait vendre du matériel agricole et que cette vente allait lui rapporter 25.000 frs).

Or, la banque n'a pas tenu compte de sa bonne foi et en a profité pour rejeter tous ses chèques, le mettre en interdit bancaire et surtout, lui imputer un maximum d'agios.
Pour toute réponse, notre adhérent a eu la réponse suivante : " je m'en moque, je suis là pour faire de l'argent " !!! : la totalité de ses frais s'est élevé à plus de 6.000. frs !!!

C'est alors que nous sommes intervenus. Grâce à notre intervention (deux courriers et menace de dénoncer tout ceci à la presse), la banque a remboursé tous les frais et agios !!!










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